L’union des chômeurs
en Irak dénonce le siège de
Falluja
(25 novembre
2004)- Imprimer
Les derniers développements vécus par les villes irakiennes et les actes de mort et de destruction ont transformé les régions habitées en champs de bataille des deux composantes du terrorisme : l’américaine et celle de l’islam politique.
Ces crimes de masse et
destructions qui frappent tout ce
qui est civil en Irak sont devenus le sceau et la caractéristique des agissements criminels des forces d’occupation américaines et de l’autorité irakienne, d’un côté et des groupes de l’islam politique, de l’autre. 100 000 civil-es irakien-nes sont tombé-es victimes de cette guerre et ce nombre augments quotidiennement, résultat de la barbarie des deux visages du terrorisme.
La perte de la sécurité, la perte de tous les services collectifs et sociaux, l’absence de droits civils et politiques, les enlèvements et arrestations arbitraires ainsi que les bombardements
sauvages sont le principal résultat de cette guerre contre l’Irak qui a donné le feu vert
aux groupes islamistes pour
y importer la leur qu’ils menaient contre l’Amérique. La population irakienne
a payé le prix de cette
guerre réactionnaire, un
premier pas dans l’édification
d’un nouvel ordre mondial sur la région et dans le monde.
L’Union des chômeurs et des chômeuses condamne avec la plus grande vigueur ces crimes à l’encontre de l’Humanité et des droits civils et se dresse aux côtés des habitant-es de Falluja et des autres villes irakiennes, agissant activement à leur assistance et à l’envoi de tout ce qu’elle peut
leur faire parvenir en
aides. Elle condamne avec force les entraves à l’arrivée
des secours et des aides à leurs destinataires et appelle les habitant-es de Faluja et des autres villes à prendre
en main leur destin et leur libération en refusant et empêchant les actes terroristes qui frappent leurs lieux de vie et de travail et à
la mobilisation populaire pour mettre
un terme aux combats, faire revenir
la vie et la sécurité et expulser
les deux parties terroristes
de nos lieux de travail et
de vie.
Communiqué de l’union
des chômeurs - attaque de Falluja et crimes de la guerre
17 novembre 2004